Le Grès rose de Fréhel

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Le syndicat des caps de Fréhel et d’Erquy nous a proposé en l’an 2000 de participer à une étude-exposition sur le Grès Rose.

Un problème de langage

Argile Grésante

Les potiers ont de tout temps utilisé des argiles plastiques résistantes à haute température sous le nom de grès.

Elisabeth Lambercy en parle ainsi : leur cuisson, en se prolongeant jusqu’à l’obstruction des pores, jusqu’à vitrification ou étanchéité, produit un matériau qui mérite de porter le nom d’une roche dure et compacte : le grès. Le nom anglais « stoneware » (produit de pierre) le dit encore plus clairement.

Et sur le grès :

Les grès métamorphosés ou Quartzites :

Chaleur et pression auxquelles ces roches peuvent être soumises en profondeur provoquent leur recristallisation en les rendant plus denses et plus dures. Des orogenèses font remonter à la surface ces roches grise, rose ou pourpre…

Autres minéraux accompagnant : Oxyde de Fer, un peu de Carbonate de Calcium et de matière argileuse

Les boues de la carrière du Routin à Fréhel

Dans cette carrière, le grès est concassé jusqu’au sable très fin. Nous avons pu prélever le déchet de lavage de ce sable : poussières très fines de grès mélangées à du défloculant. Nous avons pratiqué quelques tests et les premiers essais :

Les essais d’inclusion de ce grès dans une glaçure ont montré qu’il remplaçait bien la silice pure. Pour l’anecdote, grâce au défloculant, nous avons pu reconstituer et vitrifier un pavé de grès.

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